Réclamations: la vente à distance en tête

Mis à part le pouvoir d’achat, le consommateur marocain semble être davantage rencontrer des problèmes liés à la transparence contractuelle (et à moins à la qualité du produit).

En effet, les données émanant du ministère du Commerce et de l’Industrie montre que les pratiques commerciales, l’information du consommateur et la garantie et service après-vente sont les principales cibles des plaintes reçues sur son portail khidmat-almostahlik.ma. Ce dernier a en effet reçu la visite de près de 10.000 consommateurs au cours du premier trimestre 2018. Ceux-là on déposé quelques 255 réclamations.

Il ressort par ailleurs que la vente à distance soit une grande source de litige entre consommateurs et fournisseurs. Celle-ci accapare 56% des plaintes.

Pourtant cette forme de vente est la mieux réglementée dans le domaine de la consommation faisant,  à titre quasi exclusif, l’objet de la loi 31-08 sur la protection du consommateur.

Par ailleurs, il est difficile de prononcer sur la représentativité des chiffres du portail khidmat-almostahlik par rapport à la problématique de la consommation dans son ensemble. Car en effet ses plaintes ne concernent qu’une catégorie d’usagers à l’aise avec l’outil digital (celle-là même qui achète sur Internet). Cela d’une part. D’autre part, plusieurs plaintes sont reçues et gérées directement par les associations de consommateurs. Autre réflexe, de plus en plus courant, la dénonciation via réseaux sociaux ou le contact direct du producteur via ses pages officielles.

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