« Mon enfant ne m’appartient pas, il appartient à la vie »

Malika Msefer

Malika Msefer

Malika MseferBlogueuse – #LoveMali

Lorsque mes amis de Consonews m’ont proposé d’apporter ma contribution au site en tant qu’experte, je leur ai naïvement répondu : mais experte en quoi ? Ils m’ont gentiment rétorqué, « à toi de voir. Notre site, c’est la vie de tous les jours  et toi, tu as forcément une expertise en quelque chose !». Je les remercie car en rentrant chez moi, j’ai en effet listé les volets sur lesquels je pourrais intervenir et ils sont pour le moins nombreux (blogging, bonheur , communication, digital, éducation des petites filles, mère, optimisme, protection de l’environnement, relations de couple, relations entre frères et sœurs, RP, etc.)

 Mes expériences, mon vécu, m’ont appris que la gestion de la relation humaine était primordiale. Se donner le temps de construire et de nourrir au jour le jour chacune de ces relations est l’une des plus grandes réussites humaines.

Ma plus belle expérience est celle de la maternité. Avoir un enfant est le plus cadeau que la vie m’a donné. Accompagner sa progéniture dans ce chemin semé de joie et d’embûches m’a donné la force de poursuivre mes rêves et de donner le meilleur de moi-même à chaque instant.

Mon attachement à la liberté renforce cette expérience inoubliable, voire jouissive. Je suis libre et mon enfant le sera aussi, il ne m’appartient pas, il appartient à la vie, au monde.

Le sourire de mon enfant, ses yeux étincelants, sa douceur infinie, son innocence me pousse à travailler encore plus et à approfondir mes connaissances dans la mécanique humaine, le fonctionnement de l’être humain.

Enfin, je prône une éducation basée sur la reconnaissance, la récompense, l’encouragement, le bien-être et sur les fondements de la parentalité positive comme expliquée dans cet article paru sur LeMonde.fr intitulé : « Contre la violence éducative, la parentalité positive ».

 

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          -Comprendre : connaître les besoins de l’enfant, et adopter un point de vue empathique, chercher à entendre la colère, la tristesse ou la frustration de son enfant pour désamorcer les crises.

–          -Poser un cadre : définir (à deux) des règles d’éducation adaptées à l’âge de l’enfant, et les formuler clairement. Se rappeler que l’enfant “teste” ce cadre, et pas la personne de ses parents

–         -Etre positif : formuler les règles de manière affirmative plutôt que les interdits (“Marche” plutôt que “Ne cours pas”). Complimenter les bonnes actions plutôt que pointer les erreurs. Parler avec respect.

–         -Remplacer les punitions humiliantes ou brutales par des “conséquences” liées à l’action : réparer sa bêtise, s’excuser…

–          -Déculpabiliser : accepter qu’on ne sera pas un parent parfait, et cesser, en miroir, d’exiger d’avoir un enfant idéal. Et être patient…

http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/04/30/contre-la-violence-educative-la-parentalite-positive_4625665_3224.html#xUhBj3dHW5yi64Fm.99

La présence des parents et le soutien de l’enfant sont essentiels pour l’équilibre personnel et pour l’harmonie de la famille en général. Peu importe les aléas de la vie, une famille, qu’elle soit réunie ou non, reste une famille. Les liens du sang sont plus forts que tout.

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