Banques : les métiers d’agence de plus en plus répulsés

Finie l’époque où le métier de l’agence bancaire était synonyme de prestige et où le directeur d’agence était traité en vrai notable. Aujourd’hui l’agence et le poste de directeur sont davantage synonymes de pression et de stress en permanence. C’est le constat (qui n’est pas nouveau) que vient de rendre noir sur blanc le journal hebdomadaire La Vie Eco dans sa livraison du 27 octobre.
Ainsi, en dépit d’une conjoncture tout sauf porteuse, les directeurs d’agences sont soumis à des objectifs financiers bien considérables (à deux chiffres comme l’affirme une source du journal).
Quand le management est plus raisonnable il arrive alors qu’il laisse au responsable agence le soin de définir son objectif annuel. Mais, explique la Vie’Eco, les objectifs sont comme mis sur une sorte de place de marché interne à la banque. On prend alors les plus ambitieux et on généralise à l’ensemble du réseau!
Le digital vient en rajouter une couche au « blues des chefs d’agences ». Une bonne partie des opérations courantes étant de plus en plus effectuées en ligne par les clients eux-mêmes, les collaborateurs de l’agence se voient contraints de consacrer davantage de temps à faire de la prospection terrain.
Une situation vécue comme un drame qui posse de plus en plus de chefs d’agences à «demander à réintégrer le siège après avoir pris des coups sur le terrain».

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