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CAN 2025 : le cadre réglementaire de la FIFA renforce la position du Maroc devant le TAS

Le dossier lié à la Coupe d’Afrique des Nations 2025 connaît un nouvel élément susceptible d’influencer son issue devant le Tribunal Arbitral du Sport. À la faveur de récentes évolutions réglementaires, la FIFA et les instances du football mondial consolident un cadre juridique qui vient conforter la position défendue par le Maroc dans ce contentieux.

Les ajustements adoptés par l’International Football Association Board prévoient plusieurs dispositions relatives à la gestion des interruptions de match et des abandons volontaires. Ils encadrent notamment les cas de retrait d’une équipe du terrain, de contestation collective ou d’abandon de la rencontre, en confirmant la possibilité de sanctions sportives pouvant aller jusqu’à la défaite sur tapis vert.

Ces nouvelles règles s’inscrivent dans une logique de clarification du droit du jeu en amont de la Coupe du monde 2026. Elles renforcent le principe selon lequel une équipe quittant la pelouse ou provoquant l’arrêt d’une rencontre peut être déclarée perdante, conformément aux règlements disciplinaires en vigueur.

Dans ce contexte, la position défendue par les instances marocaines devant le TAS s’en trouve consolidée. La décision préalable de la Confédération africaine de football, qui avait validé le résultat en s’appuyant sur ses règlements internes, s’inscrivait déjà dans cette logique, en considérant les conséquences sportives d’un retrait de terrain.

Les textes disciplinaires de la CAF prévoient en effet des sanctions claires en cas d’abandon non autorisé, incluant la perte du match sur un score réglementaire et, dans certains cas, des mesures complémentaires à l’encontre de l’équipe concernée.

L’évolution récente du cadre international vient ainsi s’ajouter aux arguments juridiques déjà avancés dans ce dossier. Elle intervient alors que la procédure est toujours en cours d’examen devant l’instance arbitrale du sport mondial.

Au-delà du cas spécifique, ces ajustements traduisent une volonté des instances dirigeantes du football de limiter les situations de blocage ou de contestation par retrait du terrain, en privilégiant les voies réglementaires de résolution des litiges.

Dans l’attente de la décision finale du TAS, ce nouvel environnement normatif apparaît comme un élément supplémentaire du débat juridique entourant cette finale contestée de la CAN 2025.

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