Casablanca : tomates et bovin augmentent, avocat, agrumes et ovin reculent

Le même bulletin peut annoncer une hausse, une baisse et une stabilité selon les produits. Les derniers relevés de Casablanca Prestations montrent un marché alimentaire contrasté : plusieurs légumes progressent, les fruits s’orientent plutôt à la baisse et les deux principales viandes rouges évoluent en sens inverse.

Ces données correspondent aux prix relevés par les services communaux au marché de gros des fruits et légumes de Casablanca et dans les abattoirs municipaux. Elles ne constituent donc pas directement les prix de détail payés dans les commerces.

La tomate monte jusqu’à 6,50 dirhams le kilo

La fourchette de la tomate passe de 2,00-5,50 DH/kg à 2,50-6,50 DH/kg. Le prix maximal de la courgette atteint 9 DH/kg, contre 8 DH une semaine auparavant.

L’aubergine progresse de 2,50-5,50 DH/kg à 3,00-6,00 DH/kg. Le plafond de la carotte monte à 3,50 DH/kg, contre 3 DH lors du relevé précédent. À l’inverse, le plafond de la courge baisse de 6 à 5,50 DH/kg.

Les oignons frais restent à 2,50-4,00 DH/kg, les oignons secs à 3,00-4,80 DH/kg et les pommes de terre à 3,00-5,50 DH/kg. Le chou-fleur, le chou blanc et le concombre sont également stables.

L’avocat et les agrumes se replient

L’avocat enregistre la baisse la plus marquée parmi les fruits : sa fourchette revient à 15-25 DH/kg, contre 18-28 DH une semaine auparavant. Les clémentines passent de 5-8 DH/kg à 4-7,50 DH/kg.

Le plafond des oranges baisse de 7 à 6,50 DH/kg. Les grenades s’établissent à 4-7 DH/kg, contre 4-8 DH précédemment. Les bananes, les pommes et le raisin restent inchangés dans le relevé.

Le bovin remonte et l’ovin baisse aux abattoirs

Le plancher de la viande bovine passe de 75 à 79 DH/kg, tandis que son plafond reste fixé à 108 DH/kg. La viande ovine suit le mouvement inverse : sa fourchette revient à 110-118 DH/kg, contre 120-125 DH/kg une semaine plus tôt.

Le bulletin décrit donc une semaine sans bouleversement général, mais avec des variations sensibles sur certains produits. Pour suivre leur transmission jusqu’au consommateur, il faut distinguer ces cotations de gros et d’abattoirs des tarifs pratiqués au détail.

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