Législatives 2026: des candidats alertent sur l’utilisation de programmes sociaux comme moyen de pression électorale

Des accusations d’instrumentalisation à Casablanca-Settat
Des candidats aux élections législatives du 23 septembre 2026 alertent sur une possible utilisation de programmes sociaux comme moyen de pression sur des électeurs dans certaines circonscriptions de Casablanca-Settat.
Les mises en garde portent notamment sur le relogement des habitants des bidonvilles, le déplacement des marchands ambulants, le réaménagement des marchés et les menaces de démolition de certains locaux.
Le logement social et la réorganisation des marchés cités
Selon les candidats interrogés, les promesses liées au logement social ou à la réorganisation des marchés pourraient être utilisées pour favoriser un candidat ou un parti.
Ils estiment que les dossiers de relogement, de réaménagement des quartiers et de recasement des habitants et des commerçants doivent relever de programmes sociaux et de décisions institutionnelles clairement établis.
Un appel à distinguer les programmes des promesses
Les alertes portent également sur la nécessité de différencier les programmes électoraux chiffrés et argumentés des promesses démesurées ou de l’exploitation de la précarité.
Les candidats à l’origine de ces mises en garde demandent aux autorités compétentes de garantir le respect de la législation, la neutralité de la campagne et la protection des programmes sociaux contre leur utilisation à des fins électorales.
Avec Assabah
