Couches pour bébés: le Maroc prévoit jusqu’à 460 contrôles par an

Le ministère de l’Industrie et du Commerce prévoit de réaliser entre 230 et 460 contrôles par an sur les couches pour bébés commercialisées au Maroc. Les vérifications doivent notamment porter sur la présence de substances chimiques à risque et sur le respect des normes sanitaires.
Le ministère a conclu un accord avec un laboratoire chargé d’effectuer les analyses sur plusieurs catégories de produits, dont les couches pour bébés, les articles scolaires, les manuels et les stylos.
Les marques informelles et les produits douteux dans le viseur
Les contrôles doivent accorder une attention particulière aux produits provenant de circuits informels ainsi qu’aux marques dont la conformité suscite des doutes. L’objectif est de vérifier leur composition et leur innocuité, au-delà des informations visibles sur l’emballage.
Les couches sont en contact prolongé avec la peau des nourrissons. Les analyses en laboratoire doivent donc rechercher les substances susceptibles de présenter un risque et s’assurer que les produits respectent les exigences sanitaires applicables.
Les fournitures scolaires également soumises à des analyses
Le dispositif couvre aussi les fournitures scolaires. Entre 320 et 600 contrôles annuels sont prévus sur les cahiers et d’autres articles utilisés par les élèves.
Les vérifications porteront notamment sur la composition et le grammage du papier, la qualité des encres ainsi que la résistance des produits à la chaleur. Elles doivent permettre d’examiner les caractéristiques techniques réelles des articles et pas seulement leur apparence extérieure.
Le contrôle de la composition devient central
Le recours aux analyses de laboratoire marque un renforcement du contrôle qualitatif des produits de consommation courante. Pour les couches comme pour les fournitures scolaires, la conformité ne se limite plus à l’étiquetage ou à l’aspect du produit.
La multiplication des prélèvements doit fournir aux autorités des éléments mesurables sur les matières employées et sur la présence éventuelle de composants incompatibles avec les normes de sécurité et de santé.
