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Voyages: le passeport marocain absent du Top 10 africain

Au niveau maghrébin, c'est le passeport tunisien qui arrive en tête!

La puissance d’un Etat dans sa zone d’influence se mesure aussi à l’aune de la puissance de son passeport qui se mesure, elle, à travers le nombre de pays qu’il permet de visiter sans visa.

Quelle est donc la puissance du titre de voyage Marocain?

D’après le classement spécialisé Henley Passport Index, le Maroc arrive 79ème au niveau mondial (sur un total de 110 pays). Notre passeport permet en effet d’entrer sans visa à quelques 64 pays, au même titre que le Cuba!

Ce niveau ne permet pas au Maroc d’être parmi les plus puissants ni en Afrique, ni même au niveau du Maghreb.

Sur le Continent, c’est le Seychelles qui arrive en tête (28e avec 151 accès sans visa).

Au Maghreb, c’est la Tunisie qui dérobe le leadership au Maroc (74e avec 71 pays).

Un commentaire

  1. A propos des poivrons marocains refusés à la consommation en Allemagne et peut être au Maroc, cela m’attriste et me révolte. Il y aurait beaucoup à dire sur l’insuffisance du nombre d’ingénieurs, de vétérinaires et de techniciens bien formés, chargés des contrôles des produits alimentaires d’origine végétale et animales. Il y aurait tellement de choses à dire, aussi serait-il judicieux que vous alliez voir, par vous même, les services et les laboratoires chargés d’assurer la sécurité sanitaire des produits que nous consommons. Mobilisez des scientifiques pour accompagner vos journalistes, afin qu’ils obtiennent des informations vérifiables, et constatées par des experts assermentés.
    Commencez par les lieux de la formation de tous ces cadres, je parle de la situation d’encadrement et d’équipement des différents départements, de leurs laboratoires, dans les écoles supérieurs de formation des cadres, peut être aussi au niveau de certaines facultés des sciences, enfin pour tout établissement de formation des ingénieurs, des vétérinaires, des chimistes, des biologistes et des techniciens de laboratoires. Tous ces établissements seraient actuellement en dehors des normes internationales de formation, exigées par les organisations internationales telles que l’OMS, la FAO, l’OIE, le Codex alimentarius, etc…
    Ceci voudrait dire, que les cadres formés dans ces divers établissements, n’auraient pas les compétences nécessaires et suffisantes pour être accrédités, par toute instance européenne et nord américaine, pour délivrer les certificats d’analyse et de contrôle des denrées exportées.
    Voilà les informations qui circulent. Aussi pour que nos compatriotes, investisseurs dans la production et la transformation des denrées alimentaires, soient rassurés pour l’accès de leurs produits dans les marchés locaux et internationaux, il serait utile de réaliser une évaluation indépendante sur l’état des lieux des établissements de formation, publics et privés.

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