Famine: globalisation de la pauvreté après la globalisation financière

Créés en 1985 en France, à l'initiative du célèbre humoriste Colluche, les Restos du Coeur s'adressaient au départ à une population constituée principalement d'immigrés pauvres. Aujourd'hui, ils sont de plus en plus sollicités par des Français d'origine, retombés dans la précarité comme l'a révélé le mouvement des Gilets Jaunes.

La famine et la sous-alimentation augmente dans un monde où les richesses financières n’ont jamais étaient grandes.

Ainsi, d’après un rapport FAO relayée par l’AFP, la famine touche  821,6 millions de personnes dans le monde en 2018, en augmentation pour la troisième année consécutive.

Si l’on ajoute à la sous-alimentation, l’insécurité alimentaire, le nombre de concernés passe à 2 milliards d’humains.

L’insécurité alimentaire, concept nouveau, revoie en effet à la situation où des individus n’ont pas régulièrement accès à des aliments sains, nutritifs et en quantité suffisante.

Ce phénomène, de plus en plus répandu dans les pays dits riches, est la manifestation de l’élargissement de l’écart au sein même des pays développés entre pauvres et riches. Ce qui signifie in fine une globalisation de la précarité corollaire de la globalisation financière.

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