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Fan de chocolat chaud ? Toutes les poudres ne se valent pas

Les boissons chocolatées du petit déjeuner sont censées apporter de l’énergie et de bons nutriments… Nous en avons analysé une quinzaine.

Sous la pression des consommateurs, les fabricants tentent d’améliorer la qualité des poudres chocolatées : plus riches en cacao, moins sucrées, respectueuses de l’environnement… Est-ce suffisant pour en faire un aliment intéressant ? Réponses avec notre décryptage d’une quinzaine de références de grandes marques (Banania, Nesquik, Poulain, Van Houten…) et de marques de distributeur (Carrefour Bio, Cora…).

Souvent bien plus de sucre que de cacao

Premier constat : la dénomination « poudre chocolatée » recouvre un large éventail de teneurs en chocolat. Plusieurs références annoncent 32 % de cacao. Mais Ovomaltine plafonne à 13 %, Banania à 19 %, Nesquik à 23 %… et l’on monte à 100 % pour les trois poudres de cacao pur de notre essai publié dans le numéro d’octobre 2021 de 60 Millions.

Dans la majorité des autres poudres cacaotées, l’ingrédient principal est le sucre. Malgré les engagements de certaines marques comme Nestlé, les teneurs en sucres restent très importantes.

Ainsi, un bol de 200 ml apporte en moyenne 20 g de sucres : cela représente 40 % des apports recommandés ! Certaines références comme Nesquik ou le chocolat instantané Ethiquable dépassent même les 23 g de sucres par bol.

Où sont les fibres ?

Nous avons regardé les teneurs en fibres et, sur ce point également, la majorité des poudres de chocolat sont décevantes. Moins elles contiennent de cacao, moins elles sont riches en fibres.

Elles ont toutefois l’avantage de n’être ni grasses ni salées… contrairement aux autres produits de petit déjeuner que nous avons décryptés dans notre comparatif. En effet, le sel est largement utilisé comme exhausteur de goût dans les aliments industriels.

Un point positif, la (quasi-)absence d’additifs

Autre atout des poudres chocolatées : elles ont le mérite d’être exemptes, ou presque, d’additifs. Outre les édulcorants de synthèse dans une référence allégée, on trouve cependant un émulsifiant, un anti-agglomérant ou encore un stabilisant.

Au final, le meilleur bol de chocolat au lait – du point de vue de la composition, voire du goût – se fait avec de la poudre de cacao pur. Quitte à y ajouter du sucre, en quantités modérées.

Source: 60millions-mag.com

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