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Casablanca: ordures et toilettes publiques au cœur des préoccupations

La métropole de Casablanca fait face à des préoccupations croissantes en matière d’hygiène, notamment dans l’arrondissement d’Anfa, où certaines zones, notamment aux abords de la plage d’El Hank, se transforment en dépotoirs à ciel ouvert. Le quotidien Al Akhbar, dans son numéro du 4 janvier, met en évidence l’accumulation de déchets, suscitant le mécontentement des résidents et des propriétaires d’établissements de restauration. Les deux entreprises chargées du ramassage des ordures ménagères, sous un contrat de gestion déléguée, sont pointées du doigt, malgré la mise en place de commissions spéciales dans chaque arrondissement pour surveiller et contrôler leurs activités.

Selon les termes du contrat, ces commissions ont pour mission de signaler les points noirs, de s’assurer que les problèmes sont résolus après l’intervention des entreprises, et de produire des rapports périodiques sur leurs activités. Bien que la situation actuelle soit loin de ce que la ville a connu par le passé, des cas isolés de non-respect des engagements contractuels subsistent, créant des zones d’insalubrité.

Outre la gestion des déchets, Casablanca est également confrontée à un déficit de toilettes publiques. Bien que le Conseil de la ville ait alloué un budget de plus de 10 millions de dirhams pour un projet de 60 unités de toilettes publiques réparties dans différentes zones, les résultats ne sont pas à la hauteur des attentes. Al Akhbar souligne que certaines des installations existantes, gérées par la société de développement local Casa Environnement, sont inutilisables ou fermées, soulevant des interrogations quant à la qualité de la réalisation du projet. La ville s’efforce ainsi de trouver des solutions efficaces pour répondre aux besoins sanitaires de la population locale.

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