Médicaments: comment les consommateurs créent la rupture en vitamine C et Zinc

Depuis l’installation de la pandémie Covid-19, des alertes sont régulièrement lancées sur la rupture en pharmacie de certains médicaments comportant notamment la vitamine C et le Zinc. L’explication répandue est que la rupture proviendrait de l’utilisation massive de ces deux éléments dans le cadre du protocole thérapeutique pour la prise en charge des patients Covid-19.

Mais il y a aussi un dysfonctionnement lié au comportement de consommation des citoyens. En effet, une certaine tendance à la surconsommation et même au stockage à domicile a été observée chez bon nombre d’entre eux.

Ce phénomène nouveau chamboule en conséquence les programmes de production des laboratoires qui n’arrivent plus à prévoir avec exactitude l’évolution de la consommation.

« Avant on avait un marché régulier. On savait combien on vendait par mois et par an… Mais là, on est vraiment désorganisé à cause de la surconsommation, due au Covid », confie une source au laboratoire Galenica contactée par le site medias24.

Même son de cloche auprès du laboratoire Laprophan qui a du faire passer sa production de vitamine C de 500.000 à 1 million et projette même de monter à 3 millions dans les moins à venir.

Quoi qu’il en soit, les professionnels évacue sans hésitation le risque de pénurie car au pire le consommateur pourra se rabattre sur des marques de substitution, certes plus chères mais disponibles sans souci en pharmacie.

 

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