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Remaniement ministériel : le RNI finalise la liste de ses ministres concernés

Contrairement à l’Istiqlal et au PAM, qui se concentrent actuellement sur les préparatifs de leurs congrès, le RNI a pris des décisions quant à ses futurs ministres et attend simplement la validation de la liste.

Selon des sources internes du RNI citées par le quotidien Assabah, la liste des nouveaux ministres pour le gouvernement Akhannouch II est établie et ne demande qu’à être approuvée par les instances supérieures. Pendant ce temps, les deux autres partenaires de la coalition gouvernementale n’ont pas encore finalisé leurs choix pour la représentation ministérielle.

Le journal rapporte également le départ de deux ministres, une situation exceptionnelle dans l’histoire politique marocaine, car ce sont eux-mêmes qui ont exprimé le souhait de quitter leurs postes en raison de leur gestion jugée défaillante.

Le gouvernement dirigé par Aziz Akhannouch vient de clore sa deuxième année au pouvoir, justifiant ainsi, selon Assabah, la nécessité d’un remaniement ministériel. Cependant, le remaniement sera ciblé et se concentrera principalement sur les départements ministériels ayant montré un rendement insatisfaisant et une absence de valeur ajoutée.

Des observateurs politiques estiment qu’un remaniement ministériel, dans le contexte actuel, offre une nouvelle opportunité politique au gouvernement pour poursuivre les réformes et corriger les lacunes constatées dans certains secteurs.

Assabah souligne également que, malgré les actions entreprises dans des domaines tels que la généralisation de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) et les aides directes, le gouvernement Akhannouch est critiqué pour son manque de communication et d’interaction politique. Le journal affirme que l’exécutif fait face à des difficultés dans la gestion des crises et accuse un déficit d’instinct politique nécessaire pour surmonter les défis actuels.

En conclusion, le quotidien met en lumière les problématiques en suspens, notamment la préservation du pouvoir d’achat, le soutien aux entreprises nationales, les réformes institutionnelles et structurelles, la réforme de la retraite, la réforme du système fiscal et la gouvernance économique. Assabah attribue ces questions en suspens à l' »absence de vision et d’audace politique » au sein du gouvernement.

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