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Selon Visa, les paiements numériques pourraient rapporter jusqu’à 900 millions de dollars par an à une ville comme Casablanca

  • Selon une étude lancée par Visa, les avantages économiques annuels directs générés par les paiements numériques pourraient contribuer à hauteur de 3,75% à l’évolution du PIB d’une ville comme Casablanca.
  • Toujours selon l’étude, les paiements numériques pourraient réduire de 4,3% le taux de chômage à Casablanca.

Casablanca, Maroc, 15 janvier 2018 – Visa (NYSE : V), le leader mondial du paiement digital, vient d’annoncer les résultats de sa toute dernière étude menée conjointement avec le cabinet international de conseil économique Roubini ThoughtLab. Une telle étude a pour objectif d’évaluer l’impact économique généré par l’utilisation croissante des paiements numériques au sein de 100 villes différentes dans le monde, dont Casablanca.

L’étude estime que les paiements électroniques, effectués par cartes ou via paiements mobiles, pourraient rapporter annuellement près de 900 millions de dollars (8,41 milliards de dirhams) à l’économie de Casablanca. Ce qui ne représente pas moins de 3,75% du PIB de la capitale économique !

Selon l’étude, le fait de réduire la dépendance face au numéraire présenterait des avantages non négligeables, aussi bien immédiats qu’à long terme, et ce pour les trois entités suivantes :

  • Les consommateurs : Grâce à la rapidité des paiements numériques, les consommateurs pourraient économiser jusqu’à 30 millions de dollars. Leurs opérations bancaires, de vente ou de transit s’en retrouveraient également simplifiées. De même, la criminalité liée aux vols d’espèces sera sensiblement diminuée.
  • Les entreprises : celles-ci pourraient drainer jusqu’à 600 millions de dollars grâce aux économies en temps et au traitement rapide des paiements entrants et sortants. Elles réaliseront également des revenus de vente plus élevés car elles pourront étendre leur base de clients au web.
  • Le gouvernement : il pourrait économiser jusqu’à 300 millions de dollars grâce à une augmentation sensible des recettes fiscales sous l’effet d’une meilleure traçabilité des transactions commerciales opérées et grâce à la baisse des coûts liés à la justice pénale et qui sera provoquée par la diminution des crimes relatifs aux vols d’espèces.

L’étude de Visa est articulée autour de la thématique suivante : « Villes sans cash : Comprendre tous les avantages du paiement numérique ». Cette étude quantifie les avantages potentiels que pourrait susciter le paiement numérique dans des villes qui ont atteint un certain niveau d’utilisation de l’argent liquide, et où les paiements numériques représentent moins de 10% de l’ensemble des transactions commerciales qui y sont opérées tous les jours.

La finalité de l’étude n’est pas d’éliminer ou de dénigrer le rôle de l’argent liquide. Elle cherche plutôt à quantifier les avantages et les coûts potentiels qui résulteraient d’une augmentation significative de l’utilisation des paiements numériques dans 100 villes étudiées.

Commentant les résultats de cette étude, Sami Romdhane, le Directeur Général de Visa International Maroc, a déclaré : « Casablanca est une ville qui a toujours été centrée sur le numéraire. Pourtant, les opportunités offertes par le paiement numérique restent énormes. C’est pourquoi Visa entend travailler activement avec le gouvernement et avec les banques et les établissements de paiement à l’encouragement du paiement sans numéraire. Les résultats de l’étude que vient de lancer récemment Visa décrivent des mesures stratégiques claires que le Royaume pourrait entreprendre afin d’évoluer rapidement vers une économie sans numéraire. Nous sommes d’ailleurs fiers de pouvoir y contribuer.  »

L’étude a également fait un état des lieux des impacts possibles sur les indicateurs économiques de la ville de Casablanca au cours des 15 prochaines années. Les résultats indiquent en substance que, d’ici 2032, les paiements sans numéraire pourraient entraîner une baisse du chômage dans la ville à hauteur de 4,3% tout en contribuant à une croissance du PIB à raison de 11,5 points de base.

L’étude propose également aux décideurs pas moins de 61 recommandations différentes destinées à les aider à rendre leurs villes mieux outillées en matière de paiements numériques. Les recommandations comprennent la mise en place de programmes financiers consistant à bancariser davantage de personnes tout en mettant en place un ensemble de mesures incitatives destinées à stimuler l’innovation en matière de nouvelles technologies de paiement et de systèmes sécurisés.

Dans le cadre de son objectif de transformer l’économie du Maroc, ainsi que toute la région MENA, en une économie sans numéraires, Visa a déjà entrepris de nombreuses initiatives pour promouvoir le paiement électronique. Parmi les réalisations les plus récentes, on retrouve le lancement au Maroc des paiements sans contact, mais aussi un partenariat avec les banques locales visant à récompenser les utilisateurs de cartes bancaires, ainsi qu’une collaboration encore plus poussée avec le secteur public afin d’intégrer les nouvelles technologies au sein de l’écosystème de paiement marocain. Il convient enfin de souligner que l’étude a été lancée en marge du Championnat de Formule E qui se tient à Marrakech et dont Visa reste l’un des sponsors les plus assidus.

Pour rappel, la Formule E est la première série de courses de monoplaces entièrement électriques au monde. Elle sert de plate-forme concurrentielle aux constructeurs automobiles mondiaux afin de tester et de développer des technologies encore plus pertinentes en matière de mobilité. Forte de l’implication de pas moins de 11 partenaires de renom et de 10 constructeurs automobiles mondiaux, la Formule E agit comme un puissant catalyseur, à même d’aider à affiner la conception des véhicules électriques et à améliorer l’expérience de conduite pour des millions d’usagers présents partout dans le monde.

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