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Jihane Bougrine sort « Serek F’Bir » aux côtés d’Assaad Bouab

L’auteure compositrice et interprète Jihane Bougrine sort « Serek F’Bir » un nouveau single, extrait du second album « Lyam » sur le poids des secrets dans la société marocaine et arabe. Le clip est porté par l’acteur franco-marocain Assaad Bouab et réalisé par Julien Fouré.

« Serek F’Bir », expression marocaine qui signifie « ton secret est bien gardé », est une chanson composée et écrite par Jihane Bougrine (première artiste marocaine à signer avec Universal Music Mena), sur le poids des secrets dans nos sociétés. Une chanson inspirée d’une histoire de famille qu’elle a dépoussiérée presque malgré elle. « Les secrets peuvent tuer. Cette chanson est une façon de libérer la parole pour rappeler qu’il y a toujours quelqu’un à qui ouvrir son cœur et qui a ce pouvoir de vous tendre la main » confie la musicienne qui a voulu raconter cela dans un clip réalisé par le réalisateur monteur et fondateur des Free Monkeyz : Julien Fouré. « Je voulais raconter cette histoire à travers une figure masculine forte parce qu’il s’agit de l’histoire des hommes de ma famille. Qui de mieux que Assaad Bouab pour porter cette histoire » confie Jihane Bougrine qui a eu la chance d’avoir le comédien plein de charisme de Marrock , Dix Pour Cent et de The Pursuit of Love. 

Le clip tourné à Essaouira, ville de cœur et ville de la grand-mère de la chanteuse, est le parcours d’un homme perdu, que la mer ramène et qui trimballe une mallette avec lui comme s’il trimballait la misère du monde. On suit un Assaad Bouab, paumé, en costume, pieds nus qui est à la recherche d’un passé ou d’un futur, obsédé par une ombre qui semble le poursuivre. « J’ai découvert un secret de famille via un roman qu’on m’a offert. Comme si on m’envoyait un message, qu’on me donnait des pistes d’une énigme qu’il me fallait résoudre, d’une vérité que je devais rétablir » continue l’auteure compositrice qui décide d’en faire une chanson.

Le clip est produit par Sebastien Deflandre de l’Océan Vagabond , Youssef Barrada des FreeMonkeyz et Khadija Alami de K Films.  L’image gracieuse de Paulin Amato qui a aussi étalonné le clip est au service de la réalisation bien ficelée de Julien Fouré, le tout monté par la brillante Soukaina El Jid. 

Auteure compositrice et interprète, elle grandit à Trappes avant de retrouver sa ville natale : Rabat à l’âge de 12 ans. La musique et l’écriture sont ses moyens d’expression depuis toujours. Elle écrit sa première chanson en darija en 2010 en rentrant après 5 ans de vie de choriste et de comédie musicale à Paris. Après avoir collaboré avec Don Bigg et les Gypsies King sur la scène du concert de la Tolérance, elle enchaine les scènes comme celle du Jazzablanca, Visa for Music. Elle signe avec Universal Music Mena en 2019 et sort « Dima Labass ». « Lyam » est le deuxième album prévu pour fin 2021. « Serek F Bir » en est le premier extrait. 

Né à Aurillac, en France, Assaad Bouab plein de charisme a grandi à Rabat avant d’opter pour le théâtre et le cinéma à Paris en intégrant les Cours Florent et le Conservatoire Nationale de Paris. Après avoir marqué tout une génération dans le rôle de « Mao » dans Marrock de Laila Marrakechi, Assaad Bouab enchaine les projets cinéma et théâtre. La série Dix Pour Cent sur France 2 lui permet d’avoir une belle visibilité mais il n’oublie les planches d’où il vient et enchaine des projets habités avec son acolyte et professeur Simon Abkarian comme l’Envole des Cigognes, Le dernier jour du Jeûne. Il sera à l’affiche de la dernière saison des Peaky Blinders et vient de briller dans la série « The Pursuit of Love » d’Emily Mortimer, sur BBC. 

Conteur d’images, Julien Fouré met de l’ordre dans un film comme on pourrait mettre de l’ordre dans une vie. Pour ce faire, il crée la société de production Free Monkeyz à Casablanca avec son acolyte : Youssef Barrada après une formation à l’École internationale de création audiovisuelle et de réalisation de Paris (EICAR). Après avoir monté plusieurs projets marocains comme « The End » de Hicham Lasri, « Kandisha » de Jerôme Cohen, « Fièvres » de Hicham Ayouch, il rafle, en février 2020, lors de la dernière édition du Festival National de Tanger, le Prix du Montage pour “Punch” de Mohamed Amine Mouna. Il réalise « Allal » un court métrage avec Fehd Benchemsi. 

Source: Communiqué officiel

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