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Menace de sécheresse : Quelles conséquences sur les tarifs des viandes rouges ?

À ce stade, aucune augmentation des prix n’est envisagée. Selon une revue de presse du Matin du Sahara et du Maghreb, les professionnels du secteur ont rencontré des responsables du ministère de l’Agriculture à Rabat pour discuter des actions à entreprendre afin de contrer les effets préoccupants de la sécheresse, redoutée pour la cinquième année consécutive.

Le président de la Fédération Interprofessionnelle des Viandes Rouges (FIVIAR), M’Hammed Karimine, a expliqué que la sécheresse entraîne généralement une baisse des prix des viandes rouges, car les éleveurs cherchent à réduire leurs troupeaux. Cette réaction a déjà eu des conséquences négatives, avec une diminution des effectifs du cheptel au cours des saisons suivant les périodes de sécheresse. Actuellement, les prix de la viande rouge varient entre 80 et 85 dirhams le kilo, en fonction des villes et des quartiers.

Le président de la FIVIAR a également souligné qu’il n’y aurait pas de diminution de l’offre de bétail pour le rituel sacrificiel de l’Aïd Al-Adha cette année. Selon lui, il est encore trop tôt pour prédire la quantité de précipitations à venir, qui pourrait améliorer le rendement de l’élevage au Maroc et favoriser son développement dans de meilleures conditions.

En ce qui concerne l’importation de vaches, M’Hammed Karimine a mentionné que la Loi de Finances 2024 prévoit la possibilité d’importer 200 000 têtes, avec une exonération de la taxe sur la valeur ajoutée et des droits de douane. Le Maroc a déjà importé 80 000 têtes au cours de l’année écoulée, n’atteignant donc pas le quota fixé de 200 000 têtes.

Le même scénario s’applique aux importations de moutons, avec seulement 300 000 têtes importées alors que le plafond d’importation n’a pas été précisé.

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