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Biens de consommation: lancement de nouvelles étiquettes énergie

Pas toujours facile de faire entendre à un propriétaire qu’un bien immobilier classé en D ou en E, n’a décidément rien d’anormal. Comment s’y retrouver quand les biens de consommation, eux, affichent souvent des vertueux A+, A++ ou A+++? La réglementation évolue, depuis ce 1er mars, cette incohérence entre les différentes étiquettes énergétiques va peu à peu être gommée.

Née il y a 25 ans, l’étiquette avait perdu un peu de sons sens, avec des appareils de dernière génération affichant un généreux A+ au minimum. Les classes B, C ou D étaient devenues désuètes. L’Union européenne a revu sa copie, pour redonner à cette fameuse étiquette son pouvoir de sélection, et du même coup écarter les appareils les plus gourmands.

On oublie les mentions “+”, désormais les biens de consommation disposeront également d’une classe allant de A à G. Comme pour le DPE. Tous les biens de consommation ne sont pas encore concernés, à compter du 1er mars, cette réforme voulue par l’Europe s’applique uniquement aux réfrigérateurs, aux congélateurs, aux caves à vin, aux lave-linge, aux lave-vaisselle, téléviseurs et autres écrans. Qu’ils soient vendus en magasin ou sur internet, les distributeurs ont 18 jours pour se mettre en règle. Viendront ensuite les ampoules, dès septembre, puis les climatiseurs, sèche-linge à tambour, aspirateurs ou chauffe-eau à partir de 2022.

Selon les petits calculs de l’Union européenne, cette simple révision de l’étiquette énergétique devrait permettre une économie d’environ 150 euros par an et par foyer.

(Dimag.info)

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