Médicaments: le générique boudé?

Les Marocains ne semblent pas très friands des génériques. C’est en tout cas ce que l’on peut comprendre d’après leur taux de pénétration ne dépassant pas les 30% selon les données de l’Amip (association marocaine des industries pharmaceutiques). En cause, il y a notamment la faiblesse de l’éventail couvert par ses génériques bien que l’on commence à produire localement des substituts portant sur des maladies longues durées et très coûteuses (cancer, hypertension, diabète). Mais il y a également et surtout une procédure administrative de mise sur le marché qui est assez lente et un effort supplémentaire à faire de la part des médecins pour prescrire davantage les génériques. Faudrait-il, peut être, passer par la case législation pour forcer les choses ?