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Fiscalité: l’UE dicte au Maroc ses choix?!

Le contribuable moyen fait aujourd’hui le constat d’une fiscalité de plus en plus serrée, rognant de façon considérable sur son pouvoir d’achat, avec en face un service public dont personne ne veut!

Est-ce totalement le fruit d’exigences d’économie politique internes?

S’il est indiscutable que la décision économique marocaine reste  aujourd’hui un acte souverain, il n’en demeure pas moins que, en partie certes, le pays prend en considération les exigences des partenaires internationaux, UE notamment.

Dans ce sens, un haut cadre de la CGEM a fait part d’une information pour le moins inquiétante voulant que l’Union fait pression sur le Maroc pour adopter une fiscalité qui soit favorable aux investisseurs étrangers. Cette pression frôle parfois la menace de « se voir mis sur liste noire ». « Cette liste de pays où il est recommandé aux investisseurs de ne pas mettre un sou », explique le patron marocain.

Une fiscalité plus avantageuse pour les IDE signifierait certes plus de création d’emplois mais automatiquement moins de ressources pour l’Etat et donc plus de pression sur le pouvoir d’achat.

A moins de rendre plus performante l’entreprise nationale pour dépendre moins des capitaux étrangers, ce cercle vicieux infernal risque de s’éterniser.

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