
Au quatrième trimestre 2025, la demande intérieure a maintenu son rôle central dans la dynamique économique nationale, malgré un léger fléchissement de son rythme de progression. Selon le Haut-Commissariat au Plan, son taux de croissance s’est établi à 6,2%, contre 6,6% un an auparavant.
Cette évolution se traduit par une contribution toujours significative à la croissance du PIB, bien qu’en léger recul. La demande intérieure continue ainsi de porter l’activité économique, mais avec une intensité moindre que l’année précédente.
Dans le détail, la consommation des ménages affiche une progression notable. Les dépenses ont augmenté à un rythme plus soutenu qu’un an auparavant, confirmant le maintien d’une certaine dynamique de la demande, malgré un contexte économique encore contraint.
La consommation publique suit également une trajectoire ascendante, avec une accélération des dépenses des administrations, qui participent davantage à la croissance globale.
En revanche, l’investissement marque un net ralentissement. Après une forte progression en 2024, son rythme s’est atténué au dernier trimestre 2025, réduisant sa contribution à la croissance économique.
Au final, la structure de la demande évolue. Si la consommation, privée comme publique, continue de soutenir l’activité, le recul relatif de l’investissement introduit un rééquilibrage qui traduit des arbitrages économiques dans un environnement encore incertain.
