Amélioration du physique : Ce qu’en pensent les marocains

«Si on leur en donnait l’opportunité, 88% des Marocains seraient d’accord pour augmenter ou améliorer un aspect de leur physique ». C’est ce qui ressort d’une étude menée en juillet dernier par Kaspersky. L’étude qui a porté sur un échantillon de 500 personnes, révèle que les attributs plébiscités sont une meilleure condition générale (44%), une meilleure puissance cérébrale (30%) et un corps plus attractif (23%). Près de 21% des sondés voudraient améliorer leurs vues. L’étude constate aussi que si cela était possible, 75% des personnes sondées envisageraient d’améliorer ou augmenter leur corps de manière temporaire ou permanente. Il s’agit d’avoir une meilleure condition générale (46%), une meilleure puissance cérébrale (34%), une plus grande force physique (28%) et un corps plus attractif (27%). «Les principales préoccupations des marocains concernant l’augmentation de leur corps comprennent le coût (33%), le sentiment que la technologie devra être réglementée (28%), ainsi que les inquiétudes concernant les problèmes et dysfonctionnements techniques possibles (22%) », note l’étude. Plus de 35% des personnes interrogées   se disent davantage préoccupés qu’enthousiastes à l’idée d’une augmentation humaine. Près de 52 % jugent que l’augmentation humaine est totalement ou raisonnablement acceptable, alors que 19% l’estiment actuellement inacceptable. «Les principales raisons de croire que l’augmentation humaine est acceptable sont qu’elle améliorerait la qualité de vie (42%), les performances et les capacités (37%) et qu’elle contribuerait à réduire la souffrance (37%) », souligne l’étude.

S’agissant des types d’augmentation déjà en cours, plus de 86% des sondées estiment que le port des lunettes pour améliorer la vue ou l’utilisation d’un fauteuil roulant pour améliorer la mobilité sont acceptables. «Les augmentations existantes sont plus susceptibles d’être jugées acceptables, parce qu’elles sont importantes pour assurer une vie saine et épanouie. Ainsi, 64% des interrogés qui considèrent l’augmentation humaine comme inacceptable pensent différemment dans le cas des stimulateurs cardiaques », explique l’étude.  Par ailleurs, les deux tiers (65%) des sondés pensent qu’il est probable que les entreprises privées acquièrent le contrôle exclusif des technologies liées à l’augmentation humaine. «Les dispositifs qui enregistrent des dysfonctionnements fréquents, mais aussi les criminels et hackers qui peuvent contrôler ces dispositifs, représentent toutefois pour les sondés des préoccupations majeures : les appareils qui enregistrent des dysfonctionnements fréquents ( 84%), les criminels ou hackers pouvant contrôler les dispositifs (83%), les dispositifs causant des dommages permanents au corps : 83%, Les appareils qui tombent fréquemment en panne ( 82%à », révèle l’étude de Kaspersky.